Économie et partage des ressources en eau : l’expérience de la ville de Mérignac

publié le 8 mars 2017

L’économie et le partage des ressources constituent une priorité de la politique de l’eau. Les espaces urbains offrent un potentiel d’économies et aussi un gisement de ressources alternatives en eau. Pour impulser des changements de pratiques, les collectivités ont un rôle-clé à jouer. Cette fiche s’insère dans une série qui vise à partager des connaissances, des expériences, des méthodes et des outils.


Économiser l'eau dans les espaces verts et les bâtiments communaux  (nouvelle fenetre)Préserver les ressources, réduire sa facture d’eau et sensibiliser les usagers… autant de motivations pour entreprendre des démarches d’économies d’eau.

L’expérience des villes-pilotes en Bretagne dans les années 1990 a rapidement inspiré d’autres collectivités. C’est le cas de la ville de Mérignac en Gironde. Ce département est confronté à l’accroissement des prélèvements dans les nappes profondes dont dépendent 1,5 million d’habitants.

En 2003, les élus saisissent l’opportunité du lancement de leur Agenda 21 pour faire de la maîtrise des consommations une mesure concrète de leur engagement dans le développement durable. En dix ans, la ville a réduit ses consommations d’eau potable de 230 000 à 170 000 m3 par an en agissant dans ses espaces verts et ses bâtiments et en diversifiant ses ressources en eau.

Elle a aussi mobilisé ses habitants en distribuant gratuitement plus de 8 000 kits hydroéconomes, en partenariat avec le département et le syndicat mixte de gestion des ressources en eau de Gironde (SMEGREG). Retour sur cette expérience qui illustre un nouveau métier de la transition écologique : l’économe de flux…

Sommaire

  1. Comment est née la démarche d’économie d’eau ?
  2. Quelles actions ont été mises en œuvre ?
  3. Comment sont mesurés les résultats obtenus ?
  4. Quels enseignements sont tirés de la démarche ?

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