Qualités urbaines, quels labels ?

publié le 19 septembre 2013 (modifié le 13 janvier 2014)

Nouvelle publication du Certu faisant suite aux travaux de l’atelier « Qualité urbaine : quels labels ? » des 2èmes entretiens du Certu du 31 janvier 2012.

Suite aux travaux de l’atelier des entretiens du Certu, cette publication [strong] apporte des éléments de réponse aux questions de qualité urbaine sous forme de labels.

Couverture de la publication "qualités urbaines, quels labels ?"  (nouvelle fenetre)Texte de l’avant propos de l’ouvrage : « Ces dernières années se multiplient les attestations de qualité urbaine sous forme de labels et autres distinctions qui récompensent, au niveau national et international, des politiques urbaines générales ou sectorielles, ou bien un projet de quartier ou une opération d’aménagement. Afin d’obtenir un label ou autre distinction, les villes doivent constituer des dossiers de candidature et se soumettre à un processus d’instruction. Sollicitées de toute part pour s’engager dans de telles démarches, les villes ne disposent pas toujours de tous les éléments pour arrêter leur propre politique vis-à-vis de ces labels dont certains semblent être concurrents, d’autres complémentaires.

La labellisation répond d’une part à une demande sociale (citoyens, consommateurs, investisseurs, etc.) de qualité garantie par une autorité supérieure et indépendante ; d’autre part, elle apparaît comme un instrument au service de politiques publiques, internationales, européennes et nationales. Par ailleurs, pour les acteurs de la ville, la labellisation apparaît comme outil au service du marketing urbain.
Quel regard les acteurs de la ville et les maîtres d’ouvrage portent-ils sur la labellisation ? Quelles garanties réelles une labellisation apporte-t-elle ? Dans un contexte de mondialisation généralisée, les labels de qualité urbaine (villes ou quartiers durables) se multiplient tant au niveau des démarches et des projets (labellisation des processus) que des réalisations (labellisation des produits). Quel regard les maîtres d’œuvre portent-ils sur ces processus ?

La labellisation semble ouvrir la voie à la normalisation. Interviennent alors d’autres acteurs, économiquement intéressés par ces processus. Quels sont les jeux d’acteurs à l’œuvre ? Quelles marges de manœuvres pour les collectivités locales ? »


Votre correspondant à la Direction technique Territoires et ville : Jean-François Guet
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